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Elles
constituent actuellement la septième vague de familles,
initialement sans abri, à bénéficier
d'un encadrement et d'une formation pour ensuite immigrer
vers le moyen-ouest et devenir totalement autonomes. Six
autres vagues sont parties avant eux et sont en phase d'être
sorties de la pauvreté et parfaitement indépendantes.
Les dix-huit familles de cette septième promotion,
comme de nombreuses autres avant elles, étaient alors
les sans-abri accueillis et dont la construction de l'avenir
a été prise en charge par l'Association des
Sans-Abri (ASA). Ces familles ont été formées
dans un premier temps à Andrainarivo en vue d'envisager
une vie stable, puis, transférées à
Ambatomirahavavy, à quelques kilomètres de
la capitale, sur la RN1 pour y bénéficier
davantage de formations en matière de vie rurale,
d'artisanat, d'agriculture et autres, et ce, pendant une
année. Elles seront alors prêtes à mettre
le cap sur Ampasipotsy où elles s'installeront pour
y construire une vie nouvelle d'agriculteurs. Hier et avant-hier,
une "foire aux nouveautés et pour la maîtrise
des technologies appropriées au rayonnement du développement
rural" se tenait sur le site d'Ambatomirahavavy où
ces familles se trouvent actuellement. Deux jours au cours
desquels elles ont pu faire connaissance avec de nouvelles
techniques parfaitement exploitables en vue de se constituer
des conditions de vie parfaitement viables en milieu rural
et ce, à moindres coûts. Cette manifestation,
initiée par l'association Tefy Saina en collaboration
avec l'Unité de formation et de recherches en Journalisme
de l'Université d'Antananarivo et le Rotary club
de Lille-Est en France, a été la preuve par
neuf que la vie rurale peut, et a toujours pu être,
une vie où la pauvreté n'a pas sa place. |
| 15
à 22 millions ! |
Habitat,
équipements ménagers, riziculture à
haut rendement (Système de riziculture intensive
ou SRI), agriculture, technologies culinaires et hygiène
nutritionnelle... sont autant de secteurs creusés
afin de démontrer qu'il est parfaitement faisable
de construire des maisons d'habitation (ou autres bâtiments
administratifs, églises, écoles), de disposer
des conforts de la vie quotidienne, de cuisiner avec un
minimum d'énergie et, par conséquent, de manière
économique, ou encore de disposer d'une eau potable
sans grande difficulté, simplement en exploitant
au maximum les ressources naturelles disponibles en milieu
rural. Des démonstrations ont été faites,
apprenant aux visiteurs comme aux paysans eux-mêmes
l'essentiel de ces modes d'exploitation. Ce qui n'est pas
rien, si l'on sait qu'en matière d'habitation, il
est tout à fait possible de bâtir une maison
parfaitement dans les normes, esthétique et résistante,
à un coût d'environ quinze à vingt-deux
millions de fmg ! Il s'agit des fruits des travaux de recherches
de l'association Akaniezaka qui exploite depuis quelques
années une cinquantaine de plans de maisons, conçus
pour la vie rurale mais dotés de tous les éléments
de confort nécessaires à une vie digne. Ce,
en utilisant uniquement des matériaux déjà
disponibles en milieu rural et sans forcément avoir
recours à un savoir-faire compliqué. De même,
de nouvelles technologies entièrement locales permettent
de fabriquer des briques de terre pressée, des tuiles
en fibrociment très économiques ou encore
du mobilier dont la fabrication est à la portée
de tous. |
| Cuisine
et nutrition |
Le chapitre
de la riziculture nous familiarise avec le système
de riziculture intensive, peu onéreux, dont le rendement
est nettement supérieur à celui des techniques
traditionnelles. Sur le plan domestique, les diverses manières
de cuisson économiques (cuiseur et four solaires,
cuiseur sans feu), les techniques simples de purification
d'eau ainsi que d'autres équipements ménagers
ont fait l'objet de maintes démonstrations : pression
d'huile alimentaire d'arachide, meule à farine en
pierre taillée... Dans la même foulée,
les nombreuses technologies culinaires permettent d'avoir
à portée de main toutes les conditions nécessaires
pour une nutrition plus que correcte. Ce sont là
autant de moyens permettant de vivre convenablement en milieu
rural et entièrement envisageables pour les ruraux
malgaches. Ceux-là mêmes à qui il suffira
de montrer les bonnes méthodes afin d'exploiter au
maximum des ressources dont ils ne se rendent pas toujours
compte de la valeur. Ceci mérite amplement que les
pouvoirs publics s'y penchent sérieusement afin d'en
élargir le champ d'application. |
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Hanitra R
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Fampiofanana
hamohazantsaina ireo mpamboly mba hanatsarany ny fiainany,
miainga amin'ny akora misy eo antoerana no asan'ny "Tefy
Saina", fikambanana niorina tamin'ny 1990. Mampiofana
eny amin'ny toerana iantsoan'ireo fikambanana mpamboly mila
izany izy. "Orinasa ny asa fambolena aminay. Mpitantana
orinasa izany ny mpamboly ka mila ofanina", hoy i Sébastien
Rafaralahy, talen'ny "Tefy Saina". Tsy tokony
hisy hiafina amin'ireo mpamboly ny lalàna natioraly
mamehy ny zavaboahary. Hanamora ny asany sy ny fainany ny
fahalalany izany.
Fototra telo
no miantoka ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra,
araka ny fahitan'ity fikambanana ity : ny fambolena sy ny
fiompiana, ny asa tanàna ary ny tokantrano. Ilaina
ny fampifandraisana azy ireo. Rehefa tsara ny vokatry ny
tany hahavelona ny mpamboly ary ho afaka hanodina izay ambiny
izy ho lasa entam-barotra. Misy vidiny kokoa ny entam-barotra
voahodina. Tsy ho toerana fakana akora fotsiny ny any ambanivohitra
amin'izay. Ezahin'ny "Tefy Saina" ny hanampy ireny
mpamokatra ireny hanana orinasa madinika mampiasa tanana,
amin'ny alàlan'ny fitaovana tsotra mora hita eo an-toerana.
Ho an'ity fikambanana mpampiofana mpamboly sy mpiompy ity,
dia afaka mandray tsara ny fiofanana omena azy ny mpiofana.
Ny fanatanterahany no mila fotoana maharitra. Toa ny faharetany
arnin'ny fampidiram-bola izay isaky ny miaka-bokatra, izany
hoe isaky ny telo volana na enim-bolana, arakaraka ny voly
atao. Eo am-panomanana boky fitantanam-bola natao ho an'ny
tantsaha malagasy ho an'ireo mpamboly sy mpiompy ireo rahateo
ity fikambanana ity. Hatramin'izao dia mahatratra fikambanana
20 isan-taona any ho any no miantso ny "`Tefy saina".
Irin'ity flkambanana ity, raha mba hisy toeram-piofanana
iray isaky ny firaisana eto Madagasikara mba hahatanteraka
ny fampandrosoana haingana ny tontolo ambanivohitra.
Raoel
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Après
avoir séjourrné 9 mois au centre d'accueil
de l'Asa (Asssociation des sans-abri) Andrainarivo et d'Antanety
Ambatomirahavavy, 18 familles composées d'une centaine
de personnes s'implanteront définitivement à
Ampasipotsy dans la sous-préfecture de Tsiroanomandidy
à partir du 6 mai. Ce sont des personnes sans-abri
ayant choisi, grâce aux actions de sensibilisation
menées par l'association sus-citée, d’intégrer
le monde rural pour devenir exploitants agricoles. En effet,
l’association Tefy saina oeuvrant dans la recherche
technologique en collaboration avec l’UFR en Journalisme"
du DIFP de la Faculté des lettres et sciences humaines
de l'Université d’Antananarivo et le Rotary-club
de Lille-Est France, a organisé une session de formation
de deux jours à l'endroit de ces émigrants,
dont la clôture s'est déroulée hier
à Ambatomirahavavy. L'objectif de cette action consiste
à faciliter l'insertion des bénéficiaires
dans la vie rurale.
Ils ont alors eu l'avantage
de s'informer, à partir des séances de démonstration
sur des panoplies de technologies ménagères,
artisanales et agricoles qui sont toutes adaptées
à la réalité dans leur pays d accueil.
Notons que l'Association
dispose de 20.000 ha à Ampasipotsy pour accueillir
ses protégés. Chaque famille a droit à
un terrain de 5 ha composé de plus de 3,5 ha cultivables
. Créée en 1991, l'Asa a pu faire sortir de
la pauvreté 90 familles, lesquelles après
avoir été assistées par l'association
pendant 2 ans peuvent actuellement jouir d'une vie heureuse,
a indiqué le SG de son Conseil d administration Sabine
Ratsira.
De hautes personnalités issues du
ministère de l'Enseignement supérieur et la
recherche scientifique et de la Commune d'Ambatomirahavavy
en la personne de son maire Jean Berthin Rabefeno ont honoré
de leur présence la cérémonie de clôture
de la session.
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Ho
fanomanana ireo fianakaviana 18 hiainga ho any Ampasipotsy
(Maroharona, atsimon’I Tsiroanomandidy), no niarahan’ny
Fikambanana “Ankohonana Sahirana Arenina (ASA-MT 10/04/03),
tompon’andraikitra aminy, niasa tamin’ny “Tefy
Saina”. Fanomanana azy ireo hiatrika ny fiainana eny
ambanivohitra. Fanomanana ny saina sy ny vatana amin'ny
asa hahatonga azy hahaleo tena tanteraka. Ny tanjona moa
izany dia ny hahazoany traikefa, tsy avy amina lesona ihany,
fa indrindra amin'ny alalan'ny toro-hevitra sy toromarika
hahavita zavatra amin'ny zava-misy, ny zava-boahary manodidina
sy ny tontolo iainana andavanandro.
TOKANTRANO
AMBANIVOHITRA
Tsy rehefa
hoe eny ambanivohitra dis tsy hanatsara fiainana, eny indrindra
aza vao afa-mamoron-kevitra bebe kokoa. Ny bikan'ny trano
amin'ny ankapobeny aloha dia efa zavatra iray. Ny ao anatiny
indray ? Maninona raha atao tohatra mihodina ? Sady mahakely
ny fandanian-toerana no miova amin'ny mahazatra. Fatana
? Ankoatra ny fatana mitsitsy, dia natoro ireto fianakaviana
fomba iray tsy hahabe molaly ny ati?trano. Lalan-tsetroka
anaty vatampatana mihitsy, ka ahazoana rano mafana tsy tapaka,
hatramin'ny lafaoro. Ka na kitay na harina no ampiasaina,
mety avokoa. Ny fatana amin'izany, natao ho fahandroana
amin'ny vilany iray na maromaro. Raha tafo bozaka kosa indray
no atao, izay mahazatra rahateo, dia ity misy torohevitra
tsara mihitsy. Ilay talatalana bararata, fonosina tanimena
(fotaka) aloha, vao apetraka ny bozaka. Miaro amin'ny afo
io. Na fanamboarana biriky tanimena asiana simenitra (13%).
Tsy mila ahandroana fa hamainina herinandro dia ... lasa
izao.
RANO
FISOTRO MADIO
Tsy
ambanivohitra intsony izany hoe tsy misy rano izany, Faritanin'Antananarivo.
Loharano, riana, renirano, orana etsy andaniny. Ny fikarakarana
azy no mety tsy holavorary. Nandritra ny fiofanana roa andro,
nijery ny "bibikely" na loto hita anaty rano ny
mpifindra monina, tanaty "microscope". Eo ny fampangotrahana
ny rano, ny fampiasana "eau de Javel", "Sûr'eau”,
“Teinture d'Iode”; sy ny sisa. Fomba iray tsy
handaniana vola fa fampiasana ny akora eto an-tanindrazana
anaty barika iray, asio fasika, vatokely, dia mihavaventy,
dia harina ? eny e! harina ! Io barika io ampifandraisina
amina barika iray hafa handray ny rano madio. Tsotra saingy
nilàna mpanoro. Tatavan-drano izay ! Manala ny otrik'aretina
rehetra. Tadidio fotsiny fa tsy maintsy misarona ny fitahirizan-drano.
FITAOVANA
FANAMPIANA
Ry renim-pianakaviana
maro erehina, tia mikarakara ary mpikarakara rahateo ny
ankohonany : fitaovana telo no naseho. Fanaovana mena-boanjo
ampiasaina ao an-tokantrano (voanjo 1 kg manome menaka 41,20
cl), fikososohana vary na varim-bazaha koba (125 000 la),
hatramin'ny voanjo na kafe, fanamboarana kitoza, fitahirizana
hena. Ity farany no omena eto : vaingan-kena hosorana harina
tsara, ahantona amin'ny masoandro mandritra ny iray andro
Avy eo ampirimina an-trano amin'izay, tsy ilàna masoandro
na afo intsony. Manome tsirona "jambon". Rehefa
hahandro vao karakaraina toy ny mahazatra.
Ny amin'ny fitaovana voalaza etsy ambony kosa, eny amin'ny
Foibe "Tefy Saina" no ahitana azy, amin'ny vidiny
mirary. Rehefa miresaka fahandroana ihany, dia natolotra
ireto fianakaviana ny fahandroana sakafo tsy ilàna
afo : apetraka anaty lavaka (na kesika, na sobiky, amin'izay
azo bataina, entina n'aiza n'aiza) ny vilany misy ny sakafo
vao mangotra-tokana, voahodidina bozaka (na taratasy, na
tapa-damba), ambony biriky mafana ary saromana gony misy
tany mavesatra tsara. Fomba omena ny renim-pianakaviana
tsy maintsy mikarakara sakafo nefa miandry koa ny asa eny
an-tsaha na ny fampinonoana. Mandehana mivarotra any antsena
ry Neny, fa ny tany ampy hahamasaka ny tsaramaso a !
MALAGASY
AMPY SAKAFO, TSARA SAKAFO !
Maro ny fikarakarana
ny sakafo, amin'ny fomba hafa. Ny tena natolotra tao dia
ny fahandro tsy mahavery ny otrikaina anaty karazan-tsakafo,
toy ny legioma, voamaina, tantely, voankazo. Ho fanampiny,
azo nandritra ny roa andro ny haren'ny sakafo; sakafo mivadika
ho fanafody. Ny tena nahamaika ohatra dia ny fanafody kankana
ho an'ny zazakely : tongolo gasy (kosehina dia atao eo amin'ny
foitra, na asisika "ary ambany"), izay mety ho
fanafana amin'ny tosidrà avo (atao vakana na hanina
manta) ; ny laisoa sy ny tanimanga manala fanaintainana,
sy ny sisa tsy voatanisa. Ao koa ny atody sy voasary makirana,
na "persil" manome vitamine C, ny karaoty manome
vitamine A.
Ny tena nahagaga koa dia ny fandarisana ranona fantsika
harafesina : manome aina ny tsy ampy rà.
TOLOTRA...MIANDRY
TINADY
Ny fianakaviana
iray dia ampy hameno ny varotra. Saingy nomena ihany koa
ireo torohevitra ireo hanampy ny raim-pianakaviana na ny
renim-pianakaviana hifanome tanana, ka mety hivadika ho
fitadiavam-bola, ankoatra ny fambolena sy fiompiana ny fampiasana
ny haitao.
VOLANA
sy RAOEL
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ACTUALITES |
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Le
Système de Riziculture Intensive a été
découvert à Manantenasoa à Antsirabe
en 1983-1984 par le Révérend Père Henri
de LAULANIE avec des jeunes adultes ruraux qui étaient
en formation chez lui. Il lui a fallu 5 ans pour comprendre
en 1988 le mécanisme de la nouvelle riziculture grâce
à la lecture d’une étude sur l’analyse
des composantes des rendements du riz réalisée
par Didier MOREAU pour le compte du GRET. Cette étude
a cité les travaux du chercheur Japonais KATAYAMA
sur le développement du tallage du riz. Pour expliquer
sa nouvelle riziculture, le Père de LAULANIE a transformé
le modèle théorique de KATAYAMA, qui est un
modèle généalogique, en modèle
démographique plus pratique pour les moniteurs agricoles
et les paysans.
En 1992, le Père avait proposé d’appeler
la nouvelle riziculture « Riziculture Katayama »
qui est une riziculture au minimum d’eau, réalisée
dans une rizière toujours propre avec des plants
de deux feuilles repiqués brin par brin, avec une
densité maximale au repiquage de 25x25 cm. Le SRI
est une méthode adaptée aux différentes
situations auxquelles doivent faire face les paysans : «
C’est une riziculture raisonnée, réfléchie,
ouverte et dynamique mais non un paquet technique fixe une
fois pour toutes », disait le Père de LAULANIE.
Le SRI permet,
sans investissement financier onéreux excessif, de
multiplier au moins par deux les rendements actuels et parfois
bien davantage. Au cours du Séminaire National sur
le SRI, le Père de LAULANIE affirmait qu’avec
le SRI, le record mondial en riziculture de 30 t/ha peut
être atteint et qu’il espérait que ce
seraient des paysans malgaches qui le réaliseraient
les premiers, si le monde se mettait au SRI, des rendements
de 20t/ha n’étonneraient personne en 2020-2030.
Des rendements supérieurs à 15t/ha ont été
enregistrés entre 1993 et 1999 a Bezaha, Ambalavao,
Fianarantsoa, Antsirabe, Manandona, Betafo, Morondava, Antsiranana
pour ne citer que ceux-là et que plus de 20t/ha ont
été déjà signalés à
Fianarantsoa des 1996.
La diffusion
du SRI à l’extérieur a été
rendue possible depuis l’an 2000 grâce à
l’Internet. Sous l’impulsion du CIIFAD/Cornell
University qui a travaillé de 1994 à 1998
avec l’Association TEFY SAINA, une ONG fondée
par le Père de LAULANIE. Presque tous les pays de
l’Asie du Sud et du Sud-Est, y compris la Chine, connaissent,
l’expérimentent et le développent le
SRI. Il est aussi connu à Cuba, au Perou, en Honduras,
en Sierra-Leone, en Gambie et bien sur aux Etats-Unis (CIIFAD).
La Conférence Internationale sur le SRI eut lieu
en Avril 2002 en Chine, à Sanya dans l’Ile
de Hai-nan avec la participation de 19 pays dont Madagascar
représenté par 6 participants venant de l’ESSA,
de FOFIFA, de CRS-Madagascar et de TEFY SAINA. La Chine
a organisé au début du mois de Mars 2003 un
Atelier National sur le SRI à Hangzhou. Il faut rappeler
en effet que le SRI a été déclaré
par le Père de LAULANIE "Patrimoine de l’humanité
tout entière". Cet dans cet esprit qu'a été
réalisé le présent site avec la collaboration
de l’UFR de journalisme de l’Université
d’Antananarivo et le ROTARY-Club de Lille-Est.
RAFARALAHY
Sébastien
Président
de l'Association Tefy Saina
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